Comprendre la vie c'est nous comprendre nous-mêmes, et voilà le commencement et la fin de l'éducation.

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L'observation est comme une flamme qui est attention et avec cette capacité d'observation, les blessures, le sentiment d'avoir de la peine, la haine tout cela est consumé, envolé.
La vie quotidienne, si elle est sans compréhension, vous poussera à passer à côté de l'amour, de la beauté, de la mort.
Sans amour, vous aurez beau faire - courir après tous les dieux de la terre, prendre part à toutes les activités sociales, tenter de remédier à la pauvreté, entrer en politique, écrire des livres, écrire des poèmes - vous ne serez qu'un être mort.
Nos intuitions peuvent être l'expression de nos espoirs, de nos craintes, de notre amertume, de nos attentes, de nos souhaits.
Sans amour, vos problèmes iront croissant et se multipliant à l'infini, mais avec l'amour, quoique vous fassiez, il n'y a plus de risque, il n'y a plus de conflit. L'amour alors, est l'essence de la vertu.
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L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui ne se connaît pas lui-même.
Pour comprendre le sens de la vie, de ses conflits et de ses douleurs, il nous faut penser indépendamment de toute autorité, y compris celle des religions organisées.
Toute réforme engendre la nécessité de nouvelles réformes.
La vraie révolution n'est pas celles qui sont sanglantes : elle se produit par le développement de l'intégration et de l'intelligence en des individus qui, par leur vie même, produiront des changements radicaux dans la société.
L'enthousiasme qui ne dépend que d'une seule personne n'est pas durable : il est superficiel, sans connaissance ni valeur, car il peut être détourné au service d'une autre personne et de ses fantaisies.